I LOVE BEING A GROS DUR
La masculinité doit être virile. Je devais être un dur à cuire. La masculinité est catégorique : soit on est dans le camp des dominants, soit dans celui des faibles, des femmes et des pédés. Il n’y a pas de place pour la complexité.
« I LOVE BEING A GROS DUR — saison 2 » raconte la construction d’un homme, tiraillé entre une masculinité dominante imposée et une féminité hyperbolique fantasmée. Cette dernière, si éloignée de la réalité, ouvre la possibilité d’un ailleurs imaginable, d’une bouffée d’air au-delà des limites de la virilité attendue.
Masculinity must be virile. I was supposed to be a tough guy. Masculinity is categorical, you’re either in the camp of the dominant or in that of the weak, the women, and the fags. No room for complexity.
“I LOVE BEING A GROS DUR season 2” tells the story of a man’s construction between imposed dominant masculinity and fantasized hyperbolic femininity. The latter, so far removed from reality, offers an imaginable elsewhere, a breath of air beyond the limits of expected virility.













© Louise Rochard
© Louise Rochard